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Des âmes oubliées, envoyé le
12 décembre 2008 par Raynald
La pureté est le principe (lien) dont Dieu se sert pour
nous aider à nous élever, à tous les niveaux de la création. C'est bien
connu, rien n'oblige l'homme et son mauvais caractère à faire quoi que ce
soit. Et moi je suis pareil aux autres, au point où quelques fois ça me
désole. Je me dis : «Mais quel idiot! Dire (ou faire) une bêtise pareille:
est-ce que c'est possible???» Et deux mois plus tard je recommence à
propos d'un autre sujet.
Lorsque je me situe du point de vue de l'abandon, du renoncement, ou du
lâcher prise comme le disent les adeptes du Nouvel Âge (bien que ce point
de vue soit toujours plus proche de la psychologie que d'une démarche
d'introspection autonome), alors tout va mieux, parce que je ne me force
pas à prendre la responsabilité de tout. J'en laisse en effet à ceux qui
en savent d'avantage que moi, ou qui ont un regard détaché sur la
situation. Je ne me sens donc plus obligé de répondre à une question, ni
de justifier tout ce que je fais.
Alors que je peux me fier à un ensemble de forces qui sont présentes
autour de moi pour m'aider en permanence pour faire mes choix, j'ai aussi
la possibilité d'être un septique endurci et de ne rien croire, par peur.
Que ce soit par superstition ou par scepticisme, le scepticisme ne reste
toujours qu'un nom que les ignorants donnent à leur ignorance.
Cela tient en trois points essentiels et qui me serviront toujours, pour
l'éternité : l'amour, la pureté, la compassion. Ces trois principes
travaillent grâce à la volonté qui leur insuffle le pouvoir d'avancer, de
se rendre jusqu'au (point suivant, ou prochaine étape).
L'amour, c'est la conscience de tout ce qui est et la beauté qui nous
frappe lorsque l'on observe la perfection avec laquelle cela a été créé.
La pureté c'est le désir de se voir au dessus du matériel et de ne se voir
prisonnier d'aucun de ses liens : non possédé par. La compassion est
l'esprit manifesté par le regard avec lequel on contemple les choses, les
évènements ou ceux qui rament encore dans le matériel et qui ne se sortent
pas ou ne veulent pas sortir de leur karma. Chacun sa route, rien ne nous
autorise à juger.
Des hommes ont déjà dit qu'il n'y avait rien, et certains de mes anciens
amis ou connaissances ont aussi dit : «Toi tu as vu des choses, mais pas
moi. J'attends encore la preuve !» Je me suis détaché des gens qui
possèdent ce genre d'arrogance, ceux qui prennent sans rien donner et qui
ne font que boire l'énergie des autres comme des vampires, en disant
qu'ils ont besoin de ce genre de contact, comme si tout leur était dû. Ils
vont d'expériences en expériences en jugeant et en condamnant ce qu'ils
n'ont pas saisis ou compris. Mais ils ne font pas le travail de fond! Il
n'y pourtant rien de surnaturel au cheminement spirituel, rien ne se fera
par magie. Nous sommes les seuls responsables d'ouvrir ou de fermer les
yeux sur la vie. En effet, une preuve n'est autre chose que le choix de
voir une chose plutôt qu'une autre.
L'amour, pureté, compassion amène une libération complète, et cela même au
bout de quelques mois de travail seulement, et Dieu l'entend. L'activité
humaine a fini par créer son propre canal de basses énergies « non
renouvelables » et qui tend à toujours exploiter un peu plus les
ressources. Ce canal est celui de l'usure donc de la mort. L'univers quand
à lui dit : «Sers-toi de moi. Mon énergie et mon amour sont disponibles en
quantité inépuisable, éternellement. » Ainsi en est-il de l'éther, cette
couche de matière qui entoure notre planète comprenant toutes les
molécules de la création et qui sert aux maîtres ainsi qu'à nous tous, à
créer à partir de notre esprit en lien avec l'univers. Par amour.
Tous ceux qui travaillent en collaboration avec l' univers le font avec
leur intuition ressentant des vibrations qui demeurent étrangères aux
autres êtres humains. Ceci, au point qu'assez souvent, il devient
quasiment impossible de conserver les mêmes relations amicales, par
exemple, tant les ressentis et les implications tiennent de mondes qui ne
font que se croiser ou cohabiter. La vibration, ou fréquence, est le choix
que nous faisons de vivre tel ou tel état. Notre société de consommation
amène au cerveau l'appétit du désir frénétique qui ne peut se contrôler.
Il sagit donc d'une vibration basse qui se rapproche de l'état matériel ou
physique. La vibration divine, ou encore bien d'avantage christique,
permet de se servir en permanence de l'univers et de ses énergies pour
obtenir tous nos bons désirs. C'est l'abondance permanente dans une
relation d'amour inconditionnelle.
Ce désir de s'élever peut aller jusqu'au point où l'être qui vit cet état
de grâce peut ne plus ressentir le besoin de vivre une simple vie humaine,
vu le nombre de limitations observées. On bénéficie alors d'un soutien
énorme de la part d'êtres oubliés de nos esprits engoncés dans les peurs,
et qui se manifestent à nous en nous entourant d'un amour que nous sommes
incapables de matérialiser sur Terre.
Il apparaît alors très clairement que ces êtres demeurent partout autour
de nous, c'est à dire dans la Terre, sur Terre, et dans les cieux. Comme
dans un étroit travail exécuté en parfaite collaboration, ces mondes nous
apparaissent alors comme non séparés et tout devient possible et beaucoup
plus simple. L'amour, pureté, compassion permet un travail sur des chakras
qui n'ont pas été sollicités depuis fort longtemps. Du huitième chakra
(qui se situe en arrière de la tête), jusqu'au douzième qui est de couleur
or et qui confirme notre lien durable avec les dimensions supérieures, se
situe la partie oubliée de nos êtres qui nous fait nous rappeler que nous
ne sommes pas des êtres humains, mais des êtres dotés de qualités bien
supérieures.
Il est intéressant de souligner que c'est Lord Francis Bacon, oncle de
Darwin et grand chef maçonnique, qui fut, entre autres, responsable de la
transformation de la Bible anglaise, qui fut aussi celui qui commanda et
recommanda très fortement la théorie de son neveu et filleul comme «la
seule» qui devait être adoptée, ceci dans l'espoir à peine dissimulé de
perdre les hommes dans leur filiation avec Dieu. Bravo Machiavel,
opération réussie. Pourtant, à lire Darwin lui-même, on remarque qu'il y a
des trous dans sa théorie qu'il ne voudrait pas avoir à expliquer. L'autre
aspect qui tua sur du long terme la compréhension de Dieu dans le coeur
des gens, fut celui des pêchés capitaux. Imposés par le gouvernement du
Vatican à ceux qui ne voyaient leur relation avec Dieu qu'au travers de
leur église, il procura à ses adeptes l'opportunité d'avoir : des
complexes.
Dans l'enseignement de Jésus, le travail consiste en une relation
constante et étroite avec Dieu, Elohim comme il l'appelle, et à tirer des
bénéfices de cette relation sous toutes sortes de formes. Le pêché de
paresse amène à juger ceux qui ne travaillent pas 50 heures par semaine
(ou 70 heures) pour un salaire ou pour une récolte agricole. Selon cette
vision, ceux qui méditent ou prient ne travaillent pas assez et sont donc
pêcheurs. Il devient donc pratiquement impossible de faire de la vie
sainte une vie normale, sauf au sein d'une congrégation religieuse. C'est
l'église officielle qui dit ce qui est bon ou pas, mais c'est nous qui lui
avons donné son pouvoir en acceptant de jouer le jeu.
Lorsque je regarde au fond de mon coeur et que je désire obtenir des
réponses, surtout en méditant, je vois que j'ai en fait plusieurs millions
d'années de vie, et que j'étais là lorsque les premiers êtres de lumière
arrivèrent sur Terre, il y a environ 4 millions et demi d'années, escortés
par l'archange Michael. Je me souviens aussi assez bien du jour de ma
naissance, enfanté par la déesse mère et par Dieu le père, il y a plus
longtemps encore, doté de pouvoir, de dons et d'un amour que je ne puis
comprendre pour le moment. L'être que je vois, et qui semble être une
sorte de Dieu, fait de 150 mètres à plusieurs centaines de kilomètres de
haut, et a lui-même créé d'autres êtres pour le seconder et le représenter
dans ses tâches.
Je peux donc dire que c'est cet être en particulier qui m'attire à lui
lorsque j'accepte de considérer que ma vie sur Terre en tant qu'être
humain est une expérience complétée et donc terminée. Il est moi et je
suis lui, et mon expérience de quelques douze milles ans dans la vibration
des hommes (la 3e dimension), ne représente qu'un millionième de sa longue
et très brillante vie.
J'ai oublié les anges parce que j'ai perdu l'habitude d'être en contact
avec eux, et que ce lien s'est perdu dans ma mémoire. Je laisse l'église
se débrouiller avec la manipulation, elle l'a quasiment inventé. Moi je
fais mon travail en sachant que je n'attends rien de la vie sur Terre, et
que cela est une expérience avec un début et une fin.
Nombre de personnes en ce moment se voient perdues au milieu de l'armageddon,
prises au piège et obligées de subir des évènements dessinés par Dieu ou
provoqués par l'homme, qui selon certains arriveraient très bientôt.
Pourquoi serais-je obligé de subir quoi que ce soit? Par peur, ou par
manque de connaissance ou détachement? Pourquoi est ce que je ne conduis
pas mon propre véhicule, mon vaisseau, en restant parfaitement en contact
avec ma voie, sans me soucier de tous ceux qui préfèreront mourir dans un
cataclysme sans nom, par peur ou par désir de vivre cette expérience de
séparation?
Je m'arrange très bien pour être reconnu par Dieu lorsque ces évènements
surviendront, je célèbre l'amour, pas la séparation ni la douleur.
Pourtant, je suis également touché par les actes violents qui ont lieu sur
Terre puisque qu'un homme mort dans le récent attentat de Mumbaï, aux
Indes, est un de mes collègues de travail. Lorsque je n'ai pas peur, je
sais que tout a une signification et que je n'ai pas à avoir le contrôle
sur tout.
aussi:
la
compassion selon Wikipédia
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