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Le registre des armes à feu,
envoyé le 20 novembre 2008 par
Raynald
C'est arrivé dans de nombreux pays je le sais très bien,
mais en France, au tout début de la seconde guerre mondiale, lorsque
l'armée allemande venait de prendre le contrôle du territoire français.
Quand la Gestapo (police secrète) et les soldats SS commençaient à faire
régner la terreur dans ce beau pays de France, ceux qui allaient devenir
les ennemis du monde entier trouvèrent un moyen fort simple de repérer
ceux qui auraient pu leur offrir une résistance armée : le registre des
armes à feu.
Je vais éviter de discourir sur le fait que les Allemands ont reçus un
très fort appui des autorités françaises de l'époque rendues subitement au
service des occupants en place, comme si tout avait été prévu d'avance,
que la France devait perdre au début de la guerre et qu'elle devait
ensuite «servir au mieux» les intérêts de cette guerre qui fut la plus
grande opération d'expérimentation jamais menée sur la race humaine.
Qu'elle ait été vaincue par des forces extérieures ou bien qu'elle se soit
elle-même tirée dessus de l'intérieur, le registre des armes à feux de la
France a parfaitement rempli son rôle. Je rappel qu'à cette époque, les
gouvernements représentaient une réelle autorité dans l'esprit ainsi que
dans la vision sociale des gens, et qu'il ne venait à l'esprit de personne
d'aller à l'encontre d'un vœu gouvernemental, sauf bien sûr de la part des
irréductibles ou de la part d'anciens combattants à qui on enlèverait leur
liberté pour rien au monde.
Ils n'eurent qu'à suivre le registre. Dans chaque coin de campagne ou de
montagne reculé et pour peu que les gens ne se soient pas réfugiés
beaucoup plus loin, les soldats et/ou la Gestapo faisaient sortir toute la
famille de la maison, pointaient une arme sur la tête de la mère tout en
disant au père : «vous êtes bien sûr que vous n'avez pas le moindre
fusil». Je rappelle que les soldats de l'armée allemande régulière (ou
Weirmacht) devaient obéir en tout et pour tout à la Gestapo et aux
soldats SS. Ce fut pour eux un véritable enfer que de se transformer en
tueurs désignés.
Bien que les livres d'histoire racontent un tout autre récit, c'est
également ce que tentèrent les autorités japonaises en enlevant le droit
aux samouraïs de porter le sabre. Les historiens me traiteront sans doute
de menteur, mais l'histoire est écrite par ceux qui pendent les héros.
Cela faisait bon nombre d'années qu'une loge noire nommée L'ordre du
dragon tentait d'infiltrer les plus hautes autorités du pouvoir japonais
en essayant par tous les moyens disponibles de faire du Japon une nation
«occidentalisée». Ce ne fut qu'au moment ou le jeune empereur Meiji prit
le pouvoir que le plan de cette loge pu enfin aboutir et faire du Japon
une nation corrompue comme partout ailleurs dans le monde. Le gouvernement
qui prit alors place trouva sur place tout le support nécessaire auprès
des gouvernements américains, français et anglais qui étaient venus
«moderniser à tout prix», ce Japon trop différent.
Les Japonais qui ont honte de cette période de leur histoire, n'en savent
quasiment plus rien et ont avalé la version des autorités qui leurs
soufflent sans cesse que les samouraïs étaient des fous sanguinaires qui
dégainaient leurs sabres à n'importe quelle occasion pour se faire justice
ou régler leurs comptes aussi insignifiants soient-ils. C'est ce même
discours que nous tiennent nos gouvernements et des mères épleurées qui
clament, hurlant à la télé, que des fous débarquent sans cesse dans des
écoles pour fusiller tout le monde. Ce sont ces mêmes personnes bien
pensantes qui ont fait interdire il y a de cela deux ans au Québec, les
balançoires à bascule parce qu'une enfant malheureuse est décédée après
que l'enfant qui se trouvait sur l'autre pan de la balançoire aie
rapidement débarqué alors qu'il se trouvait au sol, pour jouer un tour à
la petite qui se trouvait en hauteur. Combien de millions d'enfants sur
Terre se sont-ils fait jouer ce tour, moi y compris, par un ami, un cousin
ou une sœur sans conséquence aucune? Les officiers de notre sécurité
voudront sans doute bientôt que nous roulions tous et toutes en fauteuil
roulant avec un casque sur le tête et un extincteur dans la bouche.
Le port du sabre représentait l'engagement de toute une vie dans l'esprit
des Shugyo Sha (élèves en apprentissage), des ronin, des
samouraïs ou de grands seigneurs. Et un sabre, plus encore s’il était
béni ou sacré, était et est toujours considéré comme un véritable trésor
national. Il y a en ce moment un sabre à vendre sur Internet qui fut forgé
par Go Yoshiro, un des trois forgerons magiques du Japon ancien. Et ce
sabre, si vous en devenez l'acquéreur, vient avec un certain nombre de
cadeaux (calligraphies et papier plié) que des artistes lui ont offert
tout au long de son histoire, depuis 800 ans.
La voie du sabre occupait entièrement l'esprit ainsi que la vie de ceux
qui la pratiquait, et même si les idiots ont toujours existé et que nombre
de beaux récits ont disparus ou ont été occultés ou détruits, l'esprit
accompagnant le port du sabre a totalement dominé l'histoire du Japon,
ainsi que d'autres nations asiatiques, et les a guidé en tout et pour
tout. «Le sabre est l'instrument prêté aux hommes par Dieu, pour trancher
leur ego dévoyé, et leur permettre d'accéder à des dimensions ainsi qu'à
des vues supérieures de l'existence», nous disent les sages et les maîtres
du zen.
Les dictatures, même déguisées, favorisent toujours la poussée de la peur
pour édicter des règles et des lois qui servent sournoisement tous les
aspects de la vie sociale du peuple qui ne fait qu'attendre. L’histoire,
même celle qui est officielle, nous l’a souvent démontré.
Je l'ai déjà mentionné, et je le redis encore : le monde moderne s'est
fortement appuyé sur la méthode de la stratégie élaborée par le samouraï
Miyamoto Musashi, et qui revient à «tuer le premier». Le monde industriel
et sa sauvagerie sans nom a été élaboré selon cette stratégie. Avant lui,
de son temps et après lui, de nombreux maîtres du sabre n'ont cherché qu'à
atteindre l'amour et l'harmonie universelle par la prière et la pratique,
but qui a souvent été atteint.
Chaque personne sur Terre a le droit le plus stricte, si ce n’est un
devoir, d'assurer et d'assumer sa propre défense sans en rendre compte à
qui que ce soit, et avec les moyens qu'elle pense nécessaire. C'est
l'ignorance qui tue; un mouvement exécuté avec un esprit pur a toujours
permis d'élever l'âme.
Pour conclure, je me demande alors pourquoi des gouvernements et des
autorités officielles, comme l'ONU, font tout ce qui est en leur pouvoir
pour déclencher des conflits aux quatre coins de la Terre, tout en
demandant aux différents peuples d'accepter, mais de ne surtout pas
résister à leur calvaire. Même l'honorable Louise Harbour, haute
commissaire aux nations unies pour les droits de l'homme, a démissionné de
son poste tant elle reçoit de pression depuis l'intérieur de l'ONU, au
point de ne plus pouvoir agir. Cette femme brillante sait pertinemment
qu'il est parfois préférable de démissionner que d'être abattue bêtement
mais sûrement par des tueurs qui auront reçu un ordre vague d'accomplir
leur noire mission.
Deux camps ayant une capacité de recevoir dix milles
personnes chacun ont été construits en Alberta près de la frontière
américaine, et plus de cinq cents de ces camps existent aux États-unis.
Les arrestations ont augmenté au Brésil ainsi qu'au Mexique depuis plus de
deux ans déjà, et la désinformation totale que nous subissons chaque jour
nous empêche d'accéder à ces nouvelles préoccupantes. Et régulièrement,
cette information est effacée d’Internet; il devient vraiment compliqué de
s'informer. Il est totalement impossible depuis les deux dernières années
de savoir ce que trafiquent les douanes canadiennes qui travaillent
désormais au même niveau de secret que les services secrets.
Réveillons-nous!
Si un autre faux attentat (tout comme ceux du 11 septembre, de Barcelone
et de Londres) se produit, nos vies changeront drastiquement sans que
personne ne sache se servir d’un sabre ou d’une arme, pas plus que de la
liberté de penser et d'agir!
Un ennemi qui vient de l'intérieur est bien plus difficile à voir venir
que d'autres venant de l'extérieur.
La sécurité a toujours été l’argument du contrôle et de la
répression.
N’avez-vous pas remarqué qu’on ne parle maintenant plus que
de sécurité? Alors, à quand la répression?
aussi:
Le registre canadien des armes à feu selon Wikipédia
aussi:
Cinq bonnes raisons de se questionner sur le registre des armes à feu
selon Québec libre
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